Le cancer de l’ovaire

Le cancer de l’ovaire se développent à partir des propres cellules qui le compose. Dans la majorité des cas, il atteint la surface externe des ovaires (cellules épithéliales). C'est un cancer souvent découvert sur le tard.

Le cancer de l’ovaire

Les tumeurs de l’ovaire peuvent être bénignes (kystes fonctionnelle, kystes endométriosiques…) ou malignes (cancer de l’ovaire). Il s’agit dans tous les cas d’une anomalie de la croissance du tissu ovarien.

Le cancer de l’ovaire représente en Europe la première cause des décès parmi les tumeurs malignes du l’appareil génital pelvien. Sa fréquence est d’environ 13 cas pour 100 000. Les facteurs de risque sont encore mal connus. L’utilisation de contraceptifs oraux semble diminuer le risque de cancer de l’ovaire.

Le volume de la tumeur ovarienne est variable en fonction de son origine. Ainsi il peut exister des douleurs pelviennes fluctuantes diffuses ou aiguë en cas de complication, une hémorragie génitale, une augmentation du volume de l’abdomen, des problèmes intestinaux et urinaires, une fatigue. La découverte peut être réalisée lors d’un examen systématique, lors d’une échographie, lors d’une grossesse.

Le cancer de l’ovaire est d’un pronostic redoutable car il n’y a pas de possibilité de dépistage et qu’il est donc souvent de révélation tardive.

La prise en charge chirurgicale est donc essentielle et permettant ainsi d’obtenir une guérison associée le plus souvent à une chimiothérapie.

Le diagnostic du cancer de l’ovaire

Après un examen clinique complet une échographie sera réalisée, complété par un scanner et une IRM si nécessaire. La difficulté réside sur le fait que l’origine maligne ou bénigne est difficile à préciser lors des examens de radiologie. Une exérèse est le plus souvent nécessaire. Les kystes bénins fonctionnels sont typiques et peuvent bénéficier d’une simple surveillance avec un contrôle échographique à 3 mois.

Le traitement du cancer de l’ovaire

Toute lésion ovarienne suspecte devra bénéficier d’un bilan d’extension complet avant l’intervention chirurgicale qui permettra également de stadifier plus complétement ce bilan. Si l’échographie permet de faire un diagnostic, elle ne pourra à elle seule permettre de déterminer l’extension de cette tumeur qui est intrapéritonéale (dans la cavité abdominale) et ganglionnaire .

L’IRM permet de nous donner une appréciation de cette extension qui sera réévaluer par l’intervention réalisée le plus souvent par cœlioscopie.

Seules les tumeurs limitées, de bas grade histologique et chez les femmes jeunes pourront bénéficier d’un geste chirurgical limité tel que l’ablation de l’annexe (trompe + ovaire) d’un seul coté pou préserver la fertilité de la patiente.

Le plus souvent le geste chirurgical sera complet associant une hystérectomie, une ablation des annexes, une omentectomie (ablation de l’épiploon) et un curage ganglionnaire complet (pelvien et lombo aortique ).

La chirurgie doit être effectuée dans ces cas là par un chirurgien oncologue compétent qui pourra enlever le maximum de lésions cancéreuses retrouvées. Cet élément a une valeur pronostique essentielle pour les chances de guérison.

Tout dossier est actuellement discuté en France en RCP (Réunion de Concertation Pluridisciplinaire) avec des chirurgiens, des oncologues (radiothérapeutes, chimiothérapeutes ), des psychologues permettant ainsi une prise en charge adaptée et consensuelle.

Une chimiothérapie sera le plus souvent associée pour compléter le geste chirurgical.

Le traitement des tumeurs bénignes

  • Kystectomie (ablation du kyste avec conservation de l’ovaire)
  • L’ovariectomie (ablation de l’ovaire), le plus souvent par cœlioscopie.

Le traitement des tumeurs malignes

La chirurgie reste essentielle et doit être aussi complète que possible, tout en restant raisonnable : hystérectomie avec annexectomie bilatérale, omentectomie, exérèses viscérales partielles peuvent être réalisées si nécessaire, curage ganglionnaire. La réduction de la masse tumorale trouve sa justification sur le plan thérapeutique car elle potentialise l’efficacité de la chimiothérapie.

La chimiothérapie. L’association de produits augmente les taux de réponses favorables en conservant une toxicité acceptable.

L’association de la chirurgie et de la chimiothérapie est essentielle, et peut se faire dans les deux sens avant ou après. Cette décision est prise en fonction du cas lors d’une réunion ou chirurgien et oncologues sont présents.

Vous désirez contacter l’un de nos spécialistes ?

Le cancer du sein

Comment se développe le cancer du sein ? Comment le dépister ?

Le Cancer de l'endomètre

Où se situe l'endomètre ? Comment se développe une tumeur ?

Le Cancer du col

Le cancer col de l’utérus - Human papillomavirus (HPV)

Aïe ! Nous n’avons pas retrouvé votre formulaire.